Le président nigérien Mohamed Bazoum, renversé par des militaires mercredi soir, était un des derniers alliés des pays occidentaux dans un Sahel destabilisé par les violences jihadistes et les coups d'Etat militaires.
Dans cette région troublée, Mohamed Bazoum détonnait pourtant: quelques mois après le retrait des troupes françaises exigé par le Burkina Faso, et près d'un an après la fin de l'opération Barkhane, 1.500 soldats français sont toujours ...
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